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Actualité – Un cadeau de Faure Gnassingbé divise la communauté togolaise en Guinée

L’affaire n’est plus banale puisqu’elle s’amplifie depuis samedi dernier à la gendarmerie de Conakry.

Ce qui paraissait sous le manteau est revenu au devant de la scène.
Vendredi le chef de l’état du Togo, Faure Gnassingbé, avait entrepris une tournée sous-régionale en qualité du président du comité de lutte contre la fièvre Ebola. Une tournée qui devait l’amener successivement en Guinée, Libéria et en Sierra Leone. L’étape de Conakry est empreinte de bain de foule de la part de la communauté togolaise résidente. Puis vint la phase de la gratification présidentielle. Elle fut conséquemment numéraire en sonnants et trébuchants comme d’habitude : cinquante mille (50 000) dollars US. Ce chiffre à lui seul suffisait pour allumer les étincelles.
magot
L’affaire serait passée inaperçue si les acteurs ne s’étaient pas retrouvés à la gendarmerie de Conakry. Vendredi soir une convocation pour comparaître le lendemain attendait le président de la communauté togolaise en Guinée, M. Adjété Nelson Georges.
Les organisateurs pour accueillir, à la togolaise, le président du Togo sont divisés sur la destination du magot offert sous forme de cadeau pour récompenser la mobilisation. Gunn Clémentine, de père togolais, résidant en France et responsable d’un regroupement de femmes défendant les intérêts guinéens dénommé Sere Gnassingbé, est déterminée à encaisser à elle seule vingt mille (20 000) dollars. Ce que l’ensemble de la communauté togolaise dénonce et qui amène à se transporter à la gendarmerie de la capitale guinéenne. C’est toute l’affaire.
La présidente de sere Gnassingbé, qui exerce dans la tontine, ne serait pas à son premier coup. Lors de l’investiture du président guinéen, Alpha Condé, le chef de l’Etat du Togo avait soufflé sa magnanimité sur la communauté en y mettant la bagatelle de vingt millions de CFA. Cette dernière n’aurait déclaré que quinze avant de réclamer sept millions de plus. Nous suivrons pour vous.

Source: Le Temps / Par Emilie ORONG

 

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